Votre patrimoine de dirigeant mérite mieux que les solutions standards
Chef d'entreprise, TNS, profession libérale — votre situation patrimoniale est unique. Elle mêle patrimoine personnel et professionnel, IS et IR, retraite non couverte et trésorerie à valoriser. Je connais ces enjeux de l'intérieur, et j'y apporte des réponses concrètes.
Quatre enjeux que votre banque traite rarement bien
Chaque dirigeant a les mêmes réflexes patrimoniaux — et les mêmes angles morts. Voici les quatre chantiers sur lesquels j'interviens le plus souvent.
Votre trésorerie dort sur un compte courant
Beaucoup de dirigeants laissent des dizaines ou centaines de milliers d'euros sur le compte de la société, à 0 ou 0,5 %. Il existe des solutions adaptées à la fiscalité IS : contrats de capitalisation, SCPI en société, fonds euros d'entreprise. Le rendement fait une vraie différence sur 5 ans.
Votre retraite TNS sera insuffisante
En tant que TNS, votre retraite obligatoire représente souvent 30 à 40 % de vos revenus — contre 60 à 70 % pour un salarié cadre. Le PER Madelin, bien utilisé, permet à la fois de déduire les cotisations du revenu imposable et de vous constituer un capital retraite significatif. À 41 % de TMI, 10 000 € versés coûtent réellement 5 900 €.
Votre patrimoine est trop concentré dans votre entreprise
L'entreprise est votre principal actif — mais ce n'est pas un actif diversifié. Une défaillance, une perte de marché, un accident de santé peut tout remettre en cause. Construire un patrimoine hors entreprise (immobilier, SCPI, assurance-vie) n'est pas une méfiance envers votre activité, c'est une gestion de risque élémentaire. Si votre trésorerie professionnelle s'accumule sans projet précis, une holding patrimoniale peut être l'outil pour la réinvestir hors de la société sans frottement fiscal immédiat.
Votre protection personnelle est souvent le parent pauvre
Prévoyance, invalidité, arrêt de travail — en tant que TNS, vous n'avez pas le filet du régime salarié. Une incapacité prolongée peut mettre en danger à la fois votre revenu et votre activité. C'est un sujet que beaucoup de dirigeants remettent à plus tard… jusqu'au jour où il est trop tard pour s'assurer correctement.
Profession libérale : des enjeux patrimoniaux à part
Médecin, avocat, architecte, infirmier libéral, expert… au-delà du métier, ces professions partagent une même réalité : des revenus imposés à l'IR (BNC), une retraite obligatoire souvent plus faible qu'un salarié cadre, et la question récurrente du bon moment pour passer en société d'exercice.
Médecins & professions de santé
Affiliés à la CARMF pour les médecins, ces professions cumulent souvent revenus élevés et TMI élevée. Le PER individuel (ex-Madelin) y prend tout son sens : déduction sur le bénéfice BNC, et constitution d'un capital retraite en complément d'une retraite obligatoire généralement insuffisante.
Avocats & professions du droit
Affiliés à la CNBF, en exercice individuel ou en société (SCP, SELARL, SELAS), avec des problématiques propres à chaque structure : arbitrage rémunération/dividendes, trésorerie de cabinet, association et transmission de parts.
Architectes, experts & consultants
Revenus souvent irréguliers selon les missions et les exercices. La priorité est d'abord une épargne de précaution bien dimensionnée, puis un effort retraite structuré une fois l'activité stabilisée — selon le régime d'affiliation propre à votre profession.
Professions paramédicales
Infirmiers, masseurs-kinésithérapeutes, orthophonistes, pédicures-podologues — souvent affiliés à la CARPIMKO. Le PER individuel est accessible dès les premiers exercices, avec un effet de levier fiscal d'autant plus fort que l'activité monte en charge.
BNC ou société d'exercice : une décision à anticiper
Le passage en société d'exercice (SELARL, SELAS) change la donne : rémunération arbitrée entre salaire et dividendes, trésorerie professionnelle à placer, nouvelle architecture de protection sociale. C'est une décision structurante, à préparer plusieurs années en amont — pas l'année où elle devient inévitable.
- PER individuel (ex-Madelin) : déduction sur le bénéfice BNC, plafond propre au statut TNS
- Trésorerie de société d'exercice : les mêmes leviers que pour une SAS ou une SARL
- Prévoyance et retraite obligatoire à compléter systématiquement
- Cession ou transmission du cabinet : à anticiper, pas à gérer dans l'urgence
Pourquoi un CGP indépendant change tout pour un dirigeant
Votre banquier vous connaît bien — il connaît surtout vos flux. Il vous proposera les produits de son catalogue, ceux sur lesquels il a des objectifs commerciaux. Ce n'est pas une critique, c'est la réalité du système bancaire.
Un conseiller indépendant n'a qu'un seul client à satisfaire : vous. Je n'ai pas d'objectif de vente sur un produit plutôt qu'un autre. Je suis rémunéré de la même manière quelle que soit la solution retenue — ce qui m'engage à recommander ce qui est objectivement le plus pertinent pour votre situation.
- Accès à l'ensemble du marché, pas à un catalogue maison
- Pas de conflit d'intérêt entre votre rendement et ma rémunération
- Vision globale IS + IR + patrimoine personnel
- Suivi annuel, pas juste une vente ponctuelle
| Critère | Votre banque | Marlin Consulting |
|---|---|---|
| Produits disponibles | Catalogue maison | Marché entier |
| Vision IS + IR | Rarement | Systématique |
| Conflit d'intérêt | Objectifs produits | Aucun |
| Suivi annuel | Variable | Inclus |
| Prévoyance TNS | Basique | Analysée |
Comment je travaille avec un dirigeant
Pas de questionnaire de 40 pages. Un premier entretien libre pour comprendre votre situation réelle — puis une stratégie claire, priorisée, avec des actions concrètes.
Diagnostic global
Je commence par comprendre votre situation dans son ensemble : structure juridique, rémunération, trésorerie disponible, patrimoine existant, objectifs à court et long terme. Je regarde à la fois l'IS et l'IR — ce que peu de conseillers font vraiment.
Stratégie priorisée
Je vous propose un plan d'action par ordre de priorité et d'impact : d'abord ce qui coûte le plus cher à ne pas faire, ensuite ce qui construit le patrimoine sur la durée. Chaque recommandation est chiffrée — pas de vague "il faudrait faire…".
Mise en place & suivi
Je m'occupe des démarches et coordonne les intervenants si besoin (expert-comptable, notaire). Et chaque année, on fait le point : les situations évoluent, la stratégie s'adapte.
Avant / après : un gérant de SARL, 41 % de TMI
Situation typique d'un dirigeant de PME de 45 ans, 150 k€ de revenus, 80 k€ de trésorerie dormante. Voici ce que change une stratégie patrimoniale bien construite.
Situation initiale
- 80 k€ sur le compte courant professionnel à 0,5 %
- Aucune épargne retraite constituée
- Patrimoine = 100 % entreprise
- Optimisation fiscale : zéro levier activé
- Prévoyance TNS insuffisante
Après stratégie
- 50 k€ placés en contrat de capitalisation société : ~3,8 % net
- PER Madelin 10 k€/an : économie IS de 2 500 €/an
- 30 k€ en SCPI à titre personnel via AV
- Début de constitution patrimoine hors entreprise
- Prévoyance TNS revue et adaptée
Parlons de votre situation réelle
30 minutes, sans engagement. Je vous dis franchement ce que je ferais à votre place — que vous devenez client ou non.